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W 80 dni dookoła świata. Francuski B2. Ze słowniczkiem i ćwiczeniami. - ebook

Wydawnictwo:
Format:
EPUB
Data wydania:
12 maja 2026
14,99
1499 pkt
punktów Virtualo

W 80 dni dookoła świata. Francuski B2. Ze słowniczkiem i ćwiczeniami. - ebook

„W 80 dni dookoła świata” to adaptacja klasycznego dzieła Jules Verne – napisana specjalnie na poziomie B2 (wyższy średniozaawansowany), żebyś rozumiał 95 % tekstu od pierwszej strony. Phileas Fogg, ekscentryczny angielski dżentelmen, zakłada się o ogromną sumę, że okrąży świat w zaledwie osiemdziesiąt dni. Wyrusza w szaloną podróż ze swoim wiernym służącym, Passepartoutem, ścigany przez upartego inspektora Fixa, który podejrzewa go o kradzież. Każdy dzień to walka z czasem, nieprzewidzianymi przeszkodami i egzotycznymi kulturami. W środku znajdziesz: słowniczek najtrudniejszych słów na marginesie każdej strony, ćwiczenia do każdego rozdziału (krzyżówki, zadania z lukami i anagramy) na poziomie B2, gry i zabawy w aplikacji na telefonie po każdym rozdziale i fiszki z najważniejszymi słówkami do nauki na końcu książki. Jedyna seria lektur w 100% oparta na badaniach naukowych. Słownictwo dobrane z korpusu 2 miliardów słów.

Ta publikacja spełnia wymagania dostępności zgodnie z dyrektywą EAA.

Kategoria: Francuski
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ISBN: 9788384560907
Rozmiar pliku: 736 KB

FRAGMENT KSIĄŻKI

Jak używać tej książki?

Witaj w książce, która pomoże Ci w nauce języka! Dzięki tej książce, będziesz mógł przyjemnie spędzić czas i jednocześnie (prawie, że przypadkiem) rozwinąć swoje umiejętności językowe.

Zdaniem naukowców czytanie tekstu, który rozumiesz tylko w 90-95% pozwala sie nauczyć najwięcej. Ciekawa historia utrzyma Twoją uwagę i zmotywuje Cię do wymyślania samemu znaczeń słów. W razie, gdyby tej motywacji zabrakło - po dotknięciu jakiegokolwiek słowa zobaczysz popup z jego tłumaczeniem. Popup z tłumaczeniem powinien bez problemu działać na czytnikach Kindle, Kobo oraz iBooks. Jeżeli korzystasz z innego czytnika np. Pocketbook spróbuj w ustawieniach zezwolić na pokazywanie przypisów (footnotes) jako popup. Jeżeli popup nie działa na Twoim czytniku, kliknięcie słowa przekieruje Cię do słowniczka na końcu rozdziału. Mniej to wygodne, ale spełnia swoją funkcję.

Na końcu każdego rozdziału znajduje się przycisk przekierowujący do ćwiczeń słówek z tego rozdziału na naszej stronie www.pentecost.pub. Znajdziesz tam fiszki (online oraz do wydrukowania), dopasowywanie znaczeń i wiele innych! Stale staramy się nad tą częścią pracować, więc jeżeli kiedyć wrócisz do tych samych ćwiczeń to być może znajdziesz tam więcej, ciekawszych zadań.

Bisous, Pentecost!

Następny rozdział →Où Phileas Fogg et Passepartout s'acceptent mutuellement, l'un comme maître, l'autre comme valet

En 1872, Monsieur Phileas Fogg vivait au 7, Saville Row. C'était la maison où Sheridan mourut en 1814. Il était un membre important du Reform-Club. Pourtant, il ne voulait pas attirer l'attention. C'était un homme mystérieux. Personne ne savait rien de lui. On savait seulement qu'il était un homme du monde parfait.

Certains disaient qu'il ressemblait à Byron. Sa tête avait un air de Byron. Mais il était barbu et calme. Il aurait pu vivre très longtemps sans vieillir. Il était Anglais, c'est sûr. Mais était-il de Londres ? C'était moins certain.

On ne le voyait jamais à la Bourse. Ni à la Banque, ni dans les bureaux de la Cité. Il n'était pas propriétaire de navires. Il n'avait pas de travail public. Il n'était pas avocat. Il ne parlait jamais dans les tribunaux.

Il n'était ni fabricant, ni commerçant. Il n'était pas non plus un riche fermier. Son nom n'était pas connu dans les sociétés savantes. Il ne participait pas aux réunions importantes. Il n'appartenait à aucune association de Londres. Il y en avait beaucoup, comme celle des Entomologistes.

Phileas Fogg était seulement membre du Reform-Club. Son entrée dans ce club très fermé était simple. Les Baring l'avaient recommandé. Il avait un compte ouvert chez eux. Ses chèques étaient toujours payés. Son compte était toujours plein d'argent.

Phileas Fogg était-il riche ? Oui, sans aucun doute. Mais personne ne savait comment il avait gagné son argent. Monsieur Fogg ne parlait jamais de cela.

Il n'était pas dépensier. Il n'était pas non plus avare. Quand il fallait de l'argent pour une bonne cause, il le donnait. Il le faisait discrètement, parfois sans dire son nom.

C'était l'homme le moins bavard. Il parlait très peu. Son silence le rendait plus mystérieux. On pouvait observer ses habitudes chaque jour. Mais il faisait toujours la même chose. Cela troublait les gens curieux.

Avait-il voyagé ? C'était probable. Personne ne connaissait le monde mieux que lui. Il semblait tout savoir, même les endroits lointains. Il corrigeait souvent les membres du club. Ils parlaient de voyageurs perdus. Monsieur Fogg donnait les bonnes informations. Ses prédictions étaient souvent justes.

Il avait sûrement voyagé partout. Au moins dans son esprit. Mais Phileas Fogg n'avait pas quitté Londres depuis longtemps. Ceux qui le connaissaient bien disaient cela. Personne ne l'avait vu ailleurs.

Ses seuls loisirs étaient lire les journaux et jouer au whist. Il gagnait souvent à ce jeu silencieux. Cela correspondait à son caractère. Mais il ne gardait pas l'argent. Il le donnait pour des œuvres de charité.

Monsieur Fogg jouait pour le plaisir. Pas pour gagner de l'argent. Pour lui, le jeu était un combat. C'était une lutte contre une difficulté. Une lutte calme et sans fin, comme il aimait.

Phileas Fogg n'avait ni femme ni enfants. C'est normal pour certaines personnes. Mais il n'avait pas non plus de famille proche ni d'amis. C'était plus étrange. Il vivait seul dans sa maison de Saville Row. Personne n'entrait chez lui.

Un seul domestique le servait. Il mangeait au club, toujours à la même heure. Il était toujours dans la même salle, à la même table. Il ne mangeait jamais avec d'autres membres. Il ne ramenait jamais d'invité. Il rentrait chez lui à minuit pile. Il allait se coucher tout de suite.

Il n'utilisait jamais les chambres du Reform-Club. Ces chambres étaient pour les membres importants. Il passait dix heures par jour à Saville Row. Il dormait ou se préparait. Quand il se promenait, il marchait d'un pas régulier. Il allait dans le hall avec un sol en mosaïque. Ou dans la galerie ronde avec des colonnes rouges. Des fenêtres bleues éclairaient la galerie.

Quand il mangeait, le club lui donnait les meilleurs plats. Les serveurs les plus sérieux le servaient. Ils portaient des habits de soirée et des chaussures spéciales. Ils mettaient les plats dans de la belle porcelaine. Ils utilisaient le plus beau linge. Des carafes anciennes contenaient son vin. Son xérès, son porto et son clairet épicé. Ses boissons étaient fraîches avec de la glace. Cette glace venait de loin, des lacs américains.

Si cette vie était excentrique, elle avait du bon. Sa maison de Saville Row n'était pas luxueuse. Mais elle était très confortable. Monsieur Fogg demandait peu à son domestique. Mais il exigeait une ponctualité parfaite. Et une régularité presque impossible.

Ce 2 octobre, il renvoya James Forster. Ce jeune homme lui avait apporté de l'eau à raser. L'eau était à 84 degrés Fahrenheit au lieu de 86. Monsieur Fogg attendait son nouveau domestique. Il devait arriver entre 11h et 11h30.

Phileas Fogg était assis droit dans son fauteuil. Ses pieds étaient serrés, comme un soldat. Ses mains étaient sur ses genoux. Il regardait une horloge complexe. Elle montrait les heures, les minutes, les secondes. Elle montrait aussi les jours, les mois et les années.

À 11h30 précises, Monsieur Fogg allait partir. C'était son habitude. Il allait au Reform-Club. Quelqu'un frappa à la porte. C'était la porte de l'appartement confortable. James Forster, le domestique renvoyé, apparut.

« Le nouveau domestique », dit James Forster. Un jeune homme d'environ trente ans s'avança. Il fit un salut.

« Vous êtes Français, je crois ? » demanda Phileas Fogg. « Et votre nom est Jean ? »

« Jean, monsieur », répondit le nouveau venu. « Mon nom est Jean Passepartout. C'est un surnom que j'ai gardé. Je suis doué pour changer de métier. Je crois être honnête, monsieur. Mais j'ai fait beaucoup de métiers. J'étais chanteur de rue. J'étais aussi artiste de cirque. Je sautais comme Léotard et dansais comme Blondin. Ensuite, je devins professeur de gymnastique. Pour mieux utiliser mes talents. Puis je fus sergent de pompiers à Paris. J'ai vu beaucoup de grands incendies. Mais je quittai la France il y a cinq ans. Je voulais une vie plus calme. Alors je devins valet ici en Angleterre. Je n'avais pas de travail. J'entendis dire que Monsieur Fogg était très précis. Il était l'homme le plus ordonné du Royaume-Uni. Je suis venu chez vous, monsieur. J'espère vivre une vie tranquille ici. Et même oublier mon surnom, Passepartout. »

« Passepartout me convient », répondit Monsieur Fogg. « On m'a dit du bien de vous. Vous connaissez mes règles ? »

« Oui, monsieur », dit Passepartout.

« Bien ! Quelle heure est-il ? » demanda Monsieur Fogg.

Następny rozdział →

mourut: zmarł

membre: członkiem

Pourtant: Jednakże

attirer: przyciągać

mystérieux: tajemniczym

parfait: doskonałym

ressemblait: przypominał

barbu: brodaty

vieillir: starzenia się

Anglais: Anglikiem

Bourse: Giełdzie

Banque: Banku

bureaux: biurach

Cité: City

propriétaire: właścicielem

navires: statków

public: publicznej

avocat: adwokatem

tribunaux: sądach

fabricant: producent

commerçant: handlowiec

non plus: również nie

riche: bogaty

fermier: rolnik

connu: znany

sociétés: stowarzyszenia

savantes: naukowe

participait: uczestniczył

réunions: spotkaniach

appartenait: należał

association: stowarzyszenia

Entomologistes: Entomologów

membre: członkiem

entrée: wejście

club: klubu

fermé: zamknięty

recommandé: polecony

ouvert: otwarte

chèques: czeki

payés: płacone

argent: pieniędzy

riche: bogaty

doute: wątpliwości

gagné: zarobił

argent: pieniądze

dépensier: rozrzutny

non plus: również nie

avare: skąpy

argent: pieniądze

discrètement: dyskretnie

bavard: gadatliwy

silence: cisza

mystérieux: tajemniczym

observer: obserwować

habitudes: zwyczaje

troublait: niepokoiło

curieux: ciekawskich

voyagé: podróżował

probable: prawdopodobne

endroits: miejsca

lointains: odległe

corrigeait: poprawiał

membres: członków

club: klubu

voyageurs: podróżnikach

perdus: zagubionych

informations: informacje

prédictions: przewidywania

justes: trafne

sûrement: na pewno

voyagé: podróżował

partout: wszędzie

Au moins: Przynajmniej

esprit: umyśle

quitté: opuścił

ailleurs: gdzie indziej

seuls: jedyne

loisirs: rozrywki

journaux: gazety

whist: whista

gagnait: wygrywał

silencieux: cichą

correspondait: odpowiadało

caractère: charakteru

gardait: zatrzymywał

argent: pieniędzy

œuvres: dzieła

charité: miłosierdzia

plaisir: przyjemności

gagner: zarabiania

argent: pieniędzy

combat: walką

lutte: walka

difficulté: trudności

normal: normalne

non plus: również

proche: bliskiej

étrange: dziwne

domestique: służący

club: klubie

membres: członkami

ramenait: przyprowadzał

invité: gościa

rentrait: wracał

minuit: północy

pile: punkt

coucher: położyć

utilisait: używał

chambres: pokoje

membres: członków

importants: ważnych

dormait: spał

préparait: przygotowywał

promenait: przechadzał

marchait: szedł

régulier: regularnym

hall: holu

sol: podłogą

mosaïque: mozaiki

galerie: galerii

ronde: okrągłej

colonnes: kolumnami

rouges: czerwonymi

fenêtres: okna

bleues: niebieskie

éclairaient: oświetlały

club: klub

plats: dania

serveurs: kelnerzy

sérieux: poważni

servaient: obsługiwali

habits: ubrania

soirée: wieczór

chaussures: buty

spéciales: specjalne

porcelaine: porcelanie

utilisaient: używali

linge: obrus

carafes: karafki

anciennes: stare

contenaient: zawierały

vin: wino

xérès: sherry

clairet: claret

épicé: przyprawiony

boissons: napoje

fraîches: świeże

glace: lodem

lacs: jezior

américains: amerykańskich

excentrique: ekscentryczne

du bon: swoje dobre strony

luxueuse: luksusowy

confortable: komfortowy

domestique: służącego

exigeait: wymagał

ponctualité: punktualności

parfaite: perfekcyjnej

régularité: regularności

impossible: niemożliwej

octobre: października

renvoya: zwolnił

apporté: przyniesioną

raser: golenia

degrés: stopni

Fahrenheit: Fahrenheita

au lieu de: zamiast

domestique: służącego

assis: siedział

fauteuil: fotelu

serrés: złączone

soldat: żołnierz

genoux: kolanach

horloge: zegar

complexe: skomplikowany

secondes: sekundy

précises: dokładnie

habitude: zwyczaj

frappa: zapukał

l'appartement: mieszkania

confortable: wygodnego

domestique: służący

renvoyé: zwolniony

apparut: pojawił się

domestique: służący

environ: około

trente: trzydziestu

s'avança: podszedł

salut: ukłon

Français: Francuzem

demanda: zapytał

répondit: odpowiedział

surnom: przezwisko

gardé: zachowałem

doué: utalentowany

métier: zawodu

honnête: uczciwy

chanteur: śpiewakiem

artiste: artystą

cirque: cyrku

sautais: skakałem

dansais: tańczyłem

professeur: nauczycielem

gymnastique: gimnastyki

talents: talenty

sergent: sierżantem

pompiers: pożarnej

incendies: pożarów

quittai: opuściłem

valet: kamerdynerem

entendis: usłyszałem

précis: dokładny

ordonné: uporządkowanym

espère: mam nadzieję

tranquille: spokojne

oublier: zapomnieć

convient: odpowiada

répondit: odpowiedział

du bien: dobrze

règles: zasady

demanda: zapytałOù Passepartout est convaincu qu'il a enfin trouvé son idéal

Vraiment, murmura Passepartout, un peu surpris. J'ai vu des gens chez Madame Tussaud. Ils étaient aussi vifs que mon nouveau maître.

Les 'gens' de Madame Tussaud sont des statues de cire. Elles sont très visitées à Londres. Elles ne parlent pas, mais elles ressemblent à des humains.

Passepartout avait bien observé M. Fogg. C'était pendant leur courte rencontre.

M. Fogg avait environ quarante ans. Il avait un beau visage fin. Il était grand et bien bâti. Ses cheveux et ses favoris étaient blonds. Son front était lisse, sans rides. Son visage était un peu pâle. Il avait de belles dents.

Son expression montrait beaucoup de calme même en agissant. Les experts appellent cela le 'repos dans l'action'. C'est une qualité des gens qui agissent. Ils parlent moins.

M. Fogg était calme et très serein. Il avait un regard clair. Il semblait être l'exemple parfait du calme anglais. La peintre Angelica Kauffmann a bien montré ce calme dans ses tableaux.

Dans sa vie de tous les jours, il semblait toujours en équilibre. Il était précis comme une horloge Leroy.

Phileas Fogg était la personne la plus exacte. On le voyait même dans ses mains et ses pieds. Chez les humains, comme chez les animaux, les parties du corps montrent les émotions.

Il était si exact qu'il n'était jamais pressé. Il était toujours prêt. Il ne faisait pas de mouvements inutiles.

Il ne faisait jamais un pas de trop. Il allait toujours au plus court. Il ne faisait aucun geste inutile. On ne le voyait jamais ému ou agité.

C'était la personne la plus réfléchie du monde. Mais il arrivait toujours à l'heure exacte.

Następny rozdział →

murmura: mruknął

surpris: zdziwiony

vifs: żywi

maître: pan

statues: figurami

cire: wosku

visitées: odwiedzane

ressemblent: przypominają

humains: ludzi

observé: zaobserwował

courte: krótkie

rencontre: spotkanie

environ: około

quarante: czterdzieści

bâti: zbudowany

favoris: bokobrody

blonds: blond

front: czoło

lisse: gładkie

rides: zmarszczek

pâle: blada

dents: zęby

expression: wyraz

agissant: działania

experts: eksperci

repos: spoczynek

action: działaniu

qualité: cecha

serein: pogodny

regard: spojrzenie

parfait: doskonały

peintre: malarka

tableaux: obrazach

équilibre: równowadze

précis: precyzyjny

horloge: zegar

exacte: dokładną

humains: ludzi

émotions: emocje

exact: dokładny

pressé: w pośpiechu

prêt: gotowy

mouvements: ruchów

inutiles: niepotrzebnych

court: krótszej

geste: gestu

inutile: niepotrzebnego

ému: wzruszonego

agité: wzburzonego

réfléchie: rozważną

exacte: dokładnejOù une conversation a lieu qui semble devoir coûter cher à Phileas Fogg

Phileas Fogg ferma la porte de sa maison. Il était onze heures et demie. Il marcha vers le Reform-Club. C'est un grand bâtiment à Pall Mall. Il a dû coûter très cher.

Il alla tout de suite à la salle à manger. Neuf fenêtres donnaient sur un beau jardin. Les arbres avaient déjà des couleurs d'automne. Il s'assit à sa table habituelle. Son repas était déjà prêt.

Son déjeuner était simple. Il y avait une entrée et du poisson grillé. Il mangea aussi du rosbif avec des champignons. Puis, il y eut une tarte aux fruits. Enfin, il prit du fromage. Il but plusieurs tasses de thé. Le Reform-Club est connu pour son thé.

Il se leva à midi quarante-sept. Il alla vers le grand salon. C'est une pièce magnifique. Il y avait de beaux tableaux. Un employé lui donna un journal, le Times. Le journal n'était pas encore coupé. Il le coupa avec beaucoup d'adresse. Il lisait ce journal jusqu'à trois heures quarante-cinq.

Ensuite, il lut le Standard. Il le lut jusqu'à l'heure du dîner. Le dîner fut comme le déjeuner. Monsieur Fogg retourna à la salle de lecture. Il s'assit devant le Pall Mall à cinq heures quarante.

Une demi-heure plus tard, des membres du club arrivèrent. Ils s'approchèrent de la cheminée. Un bon feu de charbon y brûlait. C'étaient les amis de monsieur Fogg. Ils jouaient au whist ensemble.

Il y avait Andrew Stuart, un ingénieur. John Sullivan et Samuel Fallentin étaient banquiers. Thomas Flanagan était brasseur. Gauthier Ralph était directeur de la Banque d'Angleterre. Tous étaient des hommes riches et respectables.

« Eh bien, Ralph, dit Thomas Flanagan. Qu'en est-il de ce vol ? »

« Oh, répondit Stuart. La Banque va perdre l'argent. »

« Au contraire, dit Ralph. J'espère que nous attraperons le voleur. Des détectives sont partis. Ils sont allés dans les grands ports. Ils sont en Amérique et en Europe. Le voleur sera très malin s'il leur échappe. »

« Mais avez-vous une description du voleur ? demanda Stuart. »

« Non, ce n'est pas un voleur du tout, répondit Ralph. J'en suis sûr. »

« Quoi ! Un homme qui prend cinquante-cinq mille livres n'est pas un voleur ? »

« Non. »

« Peut-être est-il un fabricant, alors. »

« Le Daily Telegraph dit que c'est un gentleman. »

C'est Phileas Fogg qui a dit cela. Il sortait sa tête de derrière ses journaux. Il salua ses amis. Il rejoignit la conversation.

Le sujet était le vol à la Banque d'Angleterre. Tout le monde en parlait en ville. Le vol avait eu lieu trois jours avant. Un paquet de billets avait disparu. Il valait cinquante-cinq mille livres. Il était sur la table du caissier principal. Le caissier était occupé à ce moment-là. Il enregistrait une petite somme d'argent. Il ne pouvait pas tout voir.

La Banque d'Angleterre fait confiance aux gens. Il n'y a pas de gardes ni de grilles. L'or, l'argent et les billets sont visibles. N'importe qui peut les prendre. Un homme a raconté une histoire. Il était à la Banque un jour. Il a vu un lingot d'or. Il pesait environ sept ou huit livres. Il l'a pris et l'a regardé. Il l'a passé à son voisin. Le lingot a circulé. Il est allé au fond d'un couloir sombre. Il n'est revenu qu'une demi-heure plus tard. Le caissier n'avait même pas levé la tête.

Mais cette fois, ce n'était pas pareil. Le paquet de billets n'a pas été retrouvé. Il était cinq heures. La Banque a perdu l'argent. Dès que le vol a été découvert, des détectives sont partis. Ils sont allés à Liverpool, Glasgow, Le Havre, Suez, Brindisi, New York. Ils sont allés dans d'autres ports. Une récompense était offerte. C'était deux mille livres. Il y avait aussi cinq pour cent de la somme retrouvée. Des détectives surveillaient aussi les gares de Londres. Une enquête a commencé tout de suite.

Il y avait de bonnes raisons de penser que le voleur n'était pas un criminel habituel. Le Daily Telegraph l'avait dit. Le jour du vol, un homme bien habillé a été vu. Il était très poli. Il avait l'air riche. Il allait et venait dans la salle des paiements. C'est là que le crime a eu lieu. Une description de lui a été faite. Elle a été envoyée aux détectives. Certains étaient optimistes. Ralph était l'un d'eux. Ils espéraient l'arrêter.

Les journaux et les clubs parlaient beaucoup de cette affaire. Les gens discutaient des chances de l'attraper. Le Reform-Club était très animé. Plusieurs de ses membres travaillaient à la Banque. Ralph ne voulait pas croire que les détectives échoueraient. Il pensait que la récompense les motiverait beaucoup. Mais Stuart n'était pas aussi confiant.

Ils s'installèrent à la table de whist. Ils continuèrent à discuter. Stuart et Flanagan jouaient ensemble. Phileas Fogg avait Fallentin comme partenaire. Le jeu commença. La conversation s'arrêta. Elle reprenait seulement entre les manches.

« Je maintiens, dit Stuart. Le voleur a de bonnes chances. Il doit être très intelligent. »

« Mais où peut-il s'enfuir ? demanda Ralph. Aucun pays n'est sûr pour lui. »

« Bah ! »

« Où pourrait-il aller, alors ? »

« Oh, je ne sais pas. Le monde est assez grand. »

« Il l'était autrefois, dit Phileas Fogg doucement. Coupez, monsieur, ajouta-t-il. Il tendit les cartes à Thomas Flanagan. »

La discussion s'arrêta pendant la manche. Après, Stuart reprit. « Que voulez-vous dire par « autrefois » ? Le monde est-il devenu plus petit ? »

« Certainement, répondit Ralph. Je suis d'accord avec monsieur Fogg. Le monde a rapetissé. Un homme peut en faire le tour. C'est dix fois plus vite qu'il y a cent ans. C'est pourquoi la recherche du voleur réussira mieux. »

« Et aussi pourquoi le voleur peut s'échapper plus facilement. »

« Ayez la bonté de jouer, monsieur Stuart, dit Phileas Fogg. »

Mais Stuart n'était pas convaincu. La main était finie. Il dit avec impatience : « Vous avez une drôle de façon de prouver que le monde a rapetissé. Donc, parce qu'on peut en faire le tour en trois mois... »

« En quatre-vingts jours, coupa Phileas Fogg. »

« C'est vrai, messieurs, ajouta John Sullivan. Seulement quatre-vingts jours. La ligne de chemin de fer est ouverte. C'est entre Rothal et Allahabad. Voici l'estimation du Daily Telegraph : »

« De Londres à Suez, par train et bateau : 7 jours. De Suez à Bombay, par bateau : 13 jours. De Bombay à Calcutta, par train : 3 jours. De Calcutta à Hong Kong, par bateau : 13 jours. De Hong Kong à Yokohama, par bateau : 6 jours. De Yokohama à San Francisco, par bateau : 22 jours. De San Francisco à New York, par train : 7 jours. De New York à Londres, par bateau et train : 9 jours. Le total est de 80 jours. »

« Oui, en quatre-vingts jours ! s'écria Stuart. Il était très excité. Il fit une fausse donne. Mais cela ne tient pas compte du mauvais temps. Il y a les vents contraires. Il y a les naufrages. Il y a les accidents de train. »

« Tout est inclus, répondit Phileas Fogg. Il continuait à jouer malgré la discussion. »

« Mais supposez que les Indiens arrachent les rails, dit Stuart. Supposez qu'ils arrêtent les trains. Ils pourraient piller les bagages. Ils pourraient tuer les passagers ! »

« Tout est inclus, répondit Fogg calmement. Il jeta ses cartes. Deux atouts. »

C'était le tour de Stuart de distribuer les cartes. Il les ramassa. Il continua : « Vous avez raison en théorie, monsieur Fogg. Mais en pratique... »

« En pratique aussi, monsieur Stuart. »

« J'aimerais vous voir le faire en quatre-vingts jours. »

« Cela dépend de vous. Allons-nous le faire ? »

« Dieu m'en garde ! Mais je parierais quatre mille livres. Un tel voyage est impossible dans ces conditions. »

« Tout à fait possible, au contraire, répondit monsieur Fogg. »

« Eh bien, faites-le, alors ! »

« Le tour du monde en quatre-vingts jours ? »

« Oui. »

« Je ne demanderais pas mieux. »

« Quand ? »

« Tout de suite. Mais je vous préviens. Je le ferai à vos frais. »

« C'est absurde ! s'écria Stuart. Il commençait à être agacé. Allons, continuons la partie. »

« Redonnez, alors, dit Phileas Fogg. Il y a une fausse donne. »

Stuart prit le paquet de cartes. Sa main tremblait. Puis il les reposa soudainement. « Eh bien, monsieur Fogg, dit-il. Il en sera ainsi : je parie les quatre mille là-dessus. »

« Calmez-vous, mon cher Stuart, dit Fallentin. Ce n'est qu'une blague. »

« Quand je dis que je parie, répondit Stuart. Je le pense. »

« Très bien, dit monsieur Fogg. Il se tourna vers les autres. J'ai vingt mille livres chez Baring. Je les risquerai volontiers là-dessus. »

« Vingt mille livres ! s'écria Sullivan. Vingt mille livres ! Vous les perdriez. Un seul retard accidentel suffirait ! »

« L'imprévu n'existe pas, répondit calmement Phileas Fogg. »

« Mais, monsieur Fogg, quatre-vingts jours. C'est seulement le temps minimum. C'est le temps le plus court possible. »

« Un minimum bien utilisé suffit à tout. »

« Mais, pour ne pas dépasser ce temps, il faut sauter. Il faut sauter des trains aux bateaux. Il faut sauter des bateaux aux trains. C'est comme des maths. »

« Je sauterai. Comme des maths. »

Następny rozdział →

ferma: zamknął

onze: jedenasta

demie: pół

marcha: poszedł

bâtiment: budynek

coûter: kosztować

cher: drogo

salle à manger: jadalni

Neuf: Dziewięć

fenêtres: okien

jardin: ogród

arbres: drzewa

couleurs: kolory

automne: jesieni

assit: usiadł

habituelle: zwyczajowym

repas: posiłek

prêt: gotowy

déjeuner: lunch

entrée: przystawka

poisson: ryby

grillé: grillowanej

rosbif: rostbefu

champignons: grzybami

tarte: tarta

fruits: owocami

fromage: sera

but: wypił

tasses: filiżanek

thé: herbaty

connu: znany

leva: wstał

midi: południe

quarante-sept: czterdzieści siedem

magnifique: wspaniały

tableaux: obrazy

employé: pracownik

journal: gazetę

coupé: rozcięta

adresse: zręcznością

quarante-cinq: czterdzieści pięć

lut: przeczytał

dîner: obiadu

déjeuner: lunch

retourna: wrócił

lecture: czytelni

assit: usiadł

quarante: czterdzieści

demi-heure: godziny

membres: członkowie

club: klubu

approchèrent: zbliżyli

cheminée: kominka

charbon: węgla

brûlait: palił się

whist: whista

ingénieur: inżynier

banquiers: bankierami

brasseur: piwowarem

directeur: dyrektorem

Banque: Banku

riches: bogatymi

respectables: szanowanymi

Eh bien: Cóż

Qu'en est-il de: Co z

vol: rabunkiem

répondit: odpowiedział

Banque: Bank

argent: pieniądze

Au contraire: Wręcz przeciwnie

espère: mam nadzieję

attraperons: złapiemy

voleur: złodzieja

Des détectives: Detektywi

ports: portów

malin: sprytny

échappe: umknie

description: opis

voleur: złodzieja

demanda: zapytał

voleur: złodziejem

répondit: odpowiedział

cinquante-cinq: pięćdziesiąt pięć

livres: funtów

voleur: złodziejem

fabricant: producent

gentleman: dżentelmen

journaux: gazet

salua: przywitał

rejoignit: dołączył

conversation: rozmowy

sujet: temat

vol: rabunkiem

Banque: Banku

paquet: pakiet

billets: banknotów

disparu: zniknął

valait: był wart

cinquante-cinq: pięćdziesiąt pięć

livres: funtów

caissier: kasjera

principal: głównego

occupé: zajęty

enregistrait: rejestrował

somme: sumę

argent: pieniędzy

Banque: Bank

fait confiance: ufa

gardes: strażników

grilles: krat

argent: srebro

billets: banknoty

visibles: widoczne

N'importe qui: Każdy

raconté: opowiedział

lingot: sztabkę

pesait: ważyła

environ: około

livres: funtów

voisin: sąsiadowi

circulé: krążyła

fond: koniec

couloir: korytarza

sombre: ciemnego

demi-heure: godziny

caissier: kasjer

levé: podniósł

pareil: tak samo

paquet: pakiet

billets: banknotów

retrouvé: odnaleziony

Banque: Bank

perdu: stracił

argent: pieniądze

Dès que: Jak tylko

vol: kradzież

découvert: odkryta

détectives: detektywi

ports: portów

récompense: nagroda

offerte: oferowana

livres: funtów

pour cent: procent

somme: sumy

surveillaient: pilnowali

gares: dworce

enquête: śledztwo

commencé: się

raisons: powody

voleur: złodziej

criminel: przestępcą

habituel: zwykłym

vol: kradzieży

habillé: ubrany

poli: uprzejmy

riche: bogatego

allait et venait: kręcił się

paiements: płatności

crime: przestępstwo

description: opis

envoyée: wysłana

détectives: detektywów

optimistes: optymistami

espéraient: mieli nadzieję

journaux: gazety

clubs: kluby

discutaient: dyskutowali

chances: szansach

attraper: złapanie

animé: ożywiony

membres: członków

Banque: Banku

détectives: detektywi

échoueraient: poniosą porażkę

récompense: nagroda

motiverait: zmotywuje

confiant: pewny

s'installèrent: zasiedli

whist: whista

continuèrent: kontynuowali

discuter: dyskutować

partenaire: partnera

conversation: rozmowa

manches: rozgrywkami

maintiens: podtrzymuję

voleur: złodziej

chances: szanse

intelligent: inteligentny

s'enfuir: uciec

demanda: zapytał

autrefois: kiedyś

doucement: cicho

Coupez: Potnij

ajouta: dodał

tendit: podał

cartes: karty

discussion: dyskusja

manche: rundy

reprit: podjął

autrefois: kiedyś

Certainement: Z pewnością

répondit: odpowiedział

rapetissé: skurczył

recherche: poszukiwanie

voleur: złodzieja

réussira: odniesie sukces

voleur: złodziej

échapper: uciec

facilement: łatwiej

bonté: dobroć

convaincu: przekonany

impatience: niecierpliwością

drôle: zabawny

prouver: udowodnienie

rapetissé: skurczył

quatre-vingts: osiemdziesiąt

coupa: przerwał

messieurs: panowie

ajouta: dodał

quatre-vingts: osiemdziesiąt

de chemin de fer: kolejowa

estimation: szacunek

bateau: statek

total: suma

quatre-vingts: osiemdziesiąt

s'écria: zawołał

excité: podekscytowany

fausse: fałszywą

vents: wiatry

contraires: przeciwne

naufrages: katastrofy morskie

accidents: wypadki

inclus: wliczone

répondit: odpowiedział

malgré: pomimo

discussion: dyskusji

supposez: załóżmy

Indiens: Indianie

arrachent: wyrwą

rails: szyny

trains: pociągi

piller: splądrować

bagages: bagaże

tuer: zabić

passagers: pasażerów

inclus: wliczone

répondit: odpowiedział

calmement: spokojnie

jeta: rzucił

cartes: karty

atouts: atuty

distribuer: rozdawać

cartes: karty

ramassa: zebrał

continua: kontynuował

théorie: teorii

pratique: praktyce

pratique: praktyce

quatre-vingts: osiemdziesiąt

dépend: zależy

Allons: Zrobimy

parierai: założyłbym się

livres: funtów

tel: taka

voyage: podróż

impossible: niemożliwa

conditions: warunkach

répondit: odpowiedział

Eh bien: Cóż

quatre-vingts: osiemdziesiąt

préviens: ostrzegam

frais: koszt

absurde: absurdalne

écria: zawołał

agacé: zirytowany

Allons: No dalej

continuons: kontynuujmy

Redonnez: Rozdajcie ponownie

fausse: fałszywe

paquet: paczka

cartes: karty

tremblait: drżała

reposa: odłożył

soudainement: nagle

Eh bien: Cóż

Il en sera ainsi: Tak będzie

parie: zakładam się

là-dessus: na to

Calmez-vous: Uspokójcie się

cher: drogi

blague: żart

parie: zakładam się

répondit: odpowiedział

tourna: odwrócił

livres: funtów

risquerai: zaryzykuję

volontiers: chętnie

là-dessus: na to

livres: funtów

s'écria: zawołał

perdriez: stracilibyście

retard: opóźnienie

accidentel: przypadkowe

suffirait: wystarczyłoby

L'imprévu: Nieprzewidziane

répondit: odpowiedział

calmement: spokojnie

quatre-vingts: osiemdziesiąt

minimum: minimalny

court: krótki

suffit: wystarczy

dépasser: przekroczyć

sauter: skakać

trains: pociągów

bateaux: statków

maths: matematyki

sauterai: będę skakał

maths: matematykiOù Phileas Fogg étonne Passepartout, son domestique

Phileas Fogg gagna vingt guinées au whist. Il dit au revoir à ses amis. Il quitta le Reform Club à sept heures vingt-cinq.

Passepartout avait bien étudié ses tâches. Il fut très surpris de voir son maître. M. Fogg arrivait à une heure inhabituelle. Normalement, il devait être à Saville Row à minuit.

M. Fogg alla dans sa chambre. Il appela: «Passepartout!»

Passepartout ne répondit pas. Il pensait que ce n'était pas lui. Ce n'était pas l'heure de l'appeler.

«Passepartout!» répéta M. Fogg. Il ne parla pas plus fort.

Passepartout arriva.

Son maître dit: «Je vous ai appelé deux fois.»

Passepartout montra sa montre. Il répondit: «Mais il n'est pas minuit.»

«Je le sais,» dit M. Fogg. «Je ne vous en veux pas.» «Nous partons pour Douvres et Calais.» «Nous partons dans dix minutes.»

Passepartout eut un sourire confus. Il n'avait pas compris son maître.

«Monsieur va quitter la maison?» demanda-t-il.

«Oui,» répondit Phileas Fogg. «Nous allons faire le tour du monde.»

Passepartout ouvrit de grands yeux. Il leva les sourcils et les mains. Il était très surpris. Il faillit tomber.

«Le tour du monde!» murmura-t-il.

«En quatre-vingts jours,» répondit M. Fogg. «Nous n'avons pas de temps à perdre.»

«Mais les valises?» demanda Passepartout. Il secoua la tête.

«Nous n'aurons pas de valises.» «Juste un sac de voyage.» «J'aurai deux chemises et trois paires de chaussettes.» «Vous aurez la même chose.» «Nous achèterons d'autres vêtements plus tard.» «Prenez mon imperméable et mon manteau de voyage.» «Prenez aussi de bonnes chaussures.» «Nous ne marcherons pas beaucoup.» «Dépêchez-vous!»

Passepartout voulut parler, mais il ne put pas. Il sortit et monta dans sa chambre. Il s'assit sur une chaise. Il murmura: «C'est ça!» «Moi qui voulais être tranquille!»

Il commença à préparer le départ. Le tour du monde en quatre-vingts jours! Son maître était-il fou? Non, il ne l'était pas. Était-ce une blague? Ils allaient à Douvres, c'était bien. Puis à Calais, c'était encore mieux. Passepartout n'avait pas vu la France depuis cinq ans. Il serait content de revoir son pays. Peut-être iraient-ils jusqu'à Paris. Il serait heureux de revoir Paris. Mais M. Fogg ne marchait jamais beaucoup. Il était toujours resté chez lui. Pourtant, il partait maintenant.

À huit heures, Passepartout avait fait le sac. Il y avait les vêtements de M. Fogg et les siens. Il était toujours inquiet. Il ferma bien la porte de sa chambre. Puis il descendit chez M. Fogg.

M. Fogg était prêt. Il tenait un guide de voyage rouge. Ce guide montrait les horaires des trains et bateaux. Il prit le sac de voyage. Il l'ouvrit et y mit des billets de banque. Ces billets de la Banque d'Angleterre serviraient partout.

«Vous n'avez rien oublié?» demanda M. Fogg.

«Rien, monsieur,» répondit Passepartout.

«Mon imperméable et mon manteau?»

«Les voici,» dit Passepartout.

«Bien!» dit M. Fogg. «Prenez ce sac de voyage.» Il le tendit à Passepartout. «Faites-y très attention.» «Il y a vingt mille livres dedans.»

Passepartout faillit laisser tomber le sac. Il était très lourd, comme de l'or. M. Fogg et son valet descendirent. La porte de la rue fut fermée à clé. Ils prirent un taxi à Saville Row. Ils allèrent vite vers Charing Cross.

Le taxi s'arrêta à la gare à huit heures vingt. Passepartout sortit du taxi. Il suivit son maître. M. Fogg paya le chauffeur. Il allait entrer dans la gare. Une pauvre femme s'approcha. Elle avait un enfant dans les bras. Ses pieds étaient sales et nus. Elle portait un vieux bonnet avec une plume. Un châle déchiré couvrait ses épaules. Elle demanda de l'argent tristement.

M. Fogg sortit les vingt guinées. Il les avait gagnées au whist. Il les donna à la femme. Il dit: «Tenez, ma bonne femme.» «Je suis content de vous avoir vue.» Puis il continua son chemin.

Passepartout sentit ses yeux humides. Le geste de son maître le toucha.

M. Fogg acheta vite deux billets pour Paris. Il traversait la gare vers le train. Il vit ses cinq amis du Reform Club.

«Eh bien, messieurs,» dit M. Fogg. «Je pars, vous le voyez.» «À mon retour, regardez mon passeport.» «Vous verrez si j'ai fait le voyage.»

«Oh, ce serait inutile, M. Fogg,» dit Ralph. «Nous vous faisons confiance.» «Vous êtes un homme d'honneur.»

«Vous n'oubliez pas votre retour à Londres?» demanda Stuart.

«Dans quatre-vingts jours,» répondit M. Fogg. «Le samedi 21 décembre 1872.» «À huit heures quarante-cinq du soir.» «Au revoir, messieurs.»

Phileas Fogg et son valet s'installèrent. Ils étaient dans un compartiment de première classe. Il était huit heures quarante. Cinq minutes après, le sifflet sonna. Le train quitta lentement la gare. La nuit était sombre. Une pluie fine tombait sans arrêt. Phileas Fogg était assis dans son coin. Il ne dit rien. Passepartout était encore très étonné. Il tenait fort le sac de voyage. Ce sac contenait beaucoup d'argent. Le train passait par Sydenham. Passepartout poussa un cri soudain.

«Qu'y a-t-il?» demanda M. Fogg.

«Hélas! Dans ma hâte, j'ai oublié...»

«Quoi?» demanda M. Fogg.

«D'éteindre le gaz dans ma chambre!»

«Très bien, jeune homme,» répondit M. Fogg. Il parla froidement. «Le gaz brûlera.» «Vous paierez la dépense.»

Następny rozdział →

gagna: wygrał

guinées: gwinei

whist: wista

quitta: opuścił

vingt-cinq: dwadzieścia pięć

étudié: przestudiował

tâches: zadania

surpris: zaskoczony

maître: pana

inhabituelle: nietypowej

Normalement: Normalnie

minuit: północy

appela: zawołał

répondit: odpowiedział

répéta: powtórzył

maître: pan

montra: pokazał

montre: zegarek

répondit: odpowiedział

minuit: północ

sourire: uśmiech

confus: zmieszany

maître: pana

quitter: opuścić

demanda: zapytał

répondit: odpowiedział

leva: podniósł

sourcils: brwi

surpris: zaskoczony

faillit: omal nie

murmura: wymamrotał

quatre-vingts: osiemdziesiąt

répondit: odpowiedział

valises: walizki

demanda: zapytał

secoua: potrząsnął

valises: walizek

sac: torbę

voyage: podróż

chemises: koszule

paires: pary

chaussettes: skarpetek

achèterons: kupimy

vêtements: ubrania

imperméable: płaszcz przeciwdeszczowy

manteau: płaszcz

chaussures: buty

marcherons: będziemy chodzić

Dépêchez-vous: Pośpiesz się

voulut: chciał

sortit: wyszedł

monta: wszedł

assit: usiadł

chaise: krześle

murmura: wymamrotał

tranquille: spokojny

préparer: przygotowywać

départ: odjazd

quatre-vingts: osiemdziesiąt

maître: pan

fou: szalony

blague: żart

revoir: ponownie zobaczyć

marchait: podróżował

Pourtant: Jednak

sac: torbę

vêtements: ubrania

siens: jego

inquiet: zaniepokojony

ferma: zamknął

descendit: zszedł

prêt: gotowy

guide: przewodnik

voyage: podróży

horaires: rozkłady

trains: pociągów

bateaux: statków

sac: worek

billets: banknoty

Banque: Banku

partout: wszędzie

oublié: zapomnieli

demanda: zapytał

répondit: odpowiedział

imperméable: płaszcz przeciwdeszczowy

manteau: płaszcz

sac: worek

voyage: podróż

tendit: podał

livres: funtów

dedans: w środku

faillit: omal nie

sac: worek

lourd: ciężki

l'or: złota

valet: służący

descendirent: zeszli

fermée: zamknięte

clé: klucz

taxi: taksówkę

taxi: taksówka

gare: dworcu

huit heures vingt: ósmej dwadzieścia

sortit: wyszedł

suivit: podążył za

maître: panem

paya: zapłacił

chauffeur: kierowcy

s'approcha: podeszła

bras: ramionach

sales: brudne

nus: bose

bonnet: czepek

plume: piórem

châle: szal

déchiré: podarty

couvrait: przykrywał

épaules: ramiona

demanda: poprosiła

tristement: smutno

sortit: wyjął

guinées: gwinei

whist: whista

continua: kontynuował

humides: wilgotne

geste: gest

maître: pana

toucha: poruszył

acheta: kupił

billets: bilety

traversait: przechodził przez

gare: dworzec

Eh bien: Cóż

messieurs: panowie

passeport: paszport

voyage: podróż

inutile: niepotrzebne

confiance: zaufanie

honneur: honorze

oubliez: zapomina

demanda: zapytał

quatre-vingts: osiemdziesiąt

répondit: odpowiedział

samedi: sobotę

décembre: grudnia

quarante-cinq: czterdzieści pięć

messieurs: panowie

valet: służący

s'installèrent: usiedli

compartiment: przedziale

classe: klasy

quarante: czterdzieści

sifflet: gwizdek

sonna: zadzwonił

quitta: opuścił

lentement: powoli

gare: dworzec

sombre: ciemna

pluie: deszcz

fine: drobny

sans arrêt: bez przerwy

assis: siedzący

coin: kącie

étonné: zdziwiony

sac: torbę

voyage: podróży

contenait: zawierała

argent: pieniędzy

poussa: wydał

cri: krzyk

soudain: nagły

demanda: zapytał

Hélas: Niestety

hâte: pośpiechu

oublié: zapomniałem

demanda: zapytał

éteindre: zgasić

répondit: odpowiedział

froidement: zimno

brûlera: będzie się palił

paierez: zapłaci

dépense: wydatekOù une nouvelle espèce de placements, inconnue des financiers, apparaît sur le marché

Phileas Fogg savait que son départ ferait beaucoup parler à Londres. La nouvelle de son pari se répandit au Reform Club. Les membres en parlaient avec passion. De là, l'histoire arriva vite dans les journaux anglais.

Ce 'tour du monde' fut beaucoup discuté. Les gens en parlaient avec force. C'était comme une grande affaire nationale.

Quelques personnes soutenaient Phileas Fogg. Mais la plupart des gens n'étaient pas d'accord. Ils disaient que c'était impossible. On ne pouvait pas faire le tour du monde si vite. Les moyens de transport n'étaient pas assez bons.

De grands journaux dirent que le projet de Fogg était fou. Seul le Daily Telegraph le soutenait un peu. Les gens pensaient que Fogg était fou. Ils critiquaient ses amis du Reform Club. Ils n'auraient pas dû accepter ce pari.

Des articles très détaillés parurent. Les Anglais aiment beaucoup la géographie. Tout le monde lisait ces articles sur Fogg.

Au début, quelques personnes courageuses le soutenaient. Surtout des femmes. Son idée devint plus populaire. L'Illustrated London News publia son portrait. C'était une photo du Reform Club.

Des lecteurs du Daily Telegraph dirent : 'Pourquoi pas ?' 'Des choses plus étranges sont arrivées.'

Le 7 octobre, un long article parut. Il était dans le bulletin de la Société Royale de Géographie. Il montrait que le projet était complètement fou.

L'article disait que tout était contre les voyageurs. Les hommes et la nature créeraient des obstacles.

Il fallait que les trains et bateaux soient à l'heure. C'était impossible, mais nécessaire pour réussir. En Europe, les trains étaient souvent à l'heure. Les distances y étaient courtes. Mais traverser l'Inde en trois jours ? Ou les États-Unis en sept ? Pouvait-il vraiment y arriver ?

Il y avait les accidents de machines. Les trains pouvaient dérailler. Il y avait les collisions. Le mauvais temps et la neige pouvaient bloquer tout. Tout cela était contre Phileas Fogg.

En hiver, il voyagerait en bateau. Il serait à la merci du vent et du brouillard. Les meilleurs bateaux ont souvent deux ou trois jours de retard.

Un seul retard pouvait tout gâcher. Si Fogg manquait un bateau, même d'une heure. Il devrait attendre le prochain. Son voyage serait alors perdu.

Następny rozdział →

départ: odejście

pari: zakładzie

répandit: rozprzestrzeniła

membres: członkowie

passion: pasją

De là: Stamtąd

journaux: gazet

discuté: dyskutowany

nationale: narodowa

soutenaient: wspierały

impossible: niemożliwe

moyens: środki

transport: transportu

journaux: gazety

projet: projekt

fou: szalony

soutenait: wspierał

critiquaient: krytykowali

accepter: zaakceptować

pari: zakład

articles: artykuły

détaillés: szczegółowe

parurent: ukazały się

Anglais: Anglicy

géographie: geografię

Au début: Na początku

courageuses: odważnych

soutenaient: wspierały

Surtout: Zwłaszcza

populaire: popularna

publia: opublikował

portrait: portret

photo: zdjęcie

lecteurs: czytelnicy

étranges: dziwne

octobre: października

article: artykuł

parut: ukazał się

bulletin: biuletynie

projet: projekt

complètement: całkowicie

fou: szalony

article: artykuł

voyageurs: podróżnikom

créeraient: stworzyliby

obstacles: przeszkody

trains: pociągi

bateaux: statki

à l'heure: na czas

impossible: niemożliwe

nécessaire: konieczne

réussir: odnieść sukces

distances: odległości

courtes: krótkie

traverser: przemierzyć

accidents: wypadki

machines: maszyn

trains: pociągi

dérailler: wykoleić się

collisions: kolizje

neige: śnieg

bloquer: zablokować

hiver: zimie

voyagerait: podróżowałby

bateau: statkiem

à la merci: na łasce

vent: wiatru

brouillard: mgły

retard: opóźnienia

retard: opóźnienie

gâcher: zepsuć

bateau: statek

voyage: podróż

perdu: przegrana
mniej..

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